Smart Cable Routing
Dijkstra-based routing through real submarine cables and landing points from TeleGeography data. Accurate distance multipliers for land and undersea segments.
In-depth analysis of how internet traffic moves through 716 submarine cable systems, based on real measurements from our probes worldwide.
Le 2 septembre 2026, un séisme de magnitude 5,4 s'est produit à 53 kilomètres à l'ouest de Bulolo, Papouasie-Nouvelle-Guinée. L'événement a attiré l'attention en raison de sa proximité avec plusieurs systèmes de câbles sous-marins critiques desservant la région. GeoCables a confirmé que, malgré l'impact du séisme dans un rayon de 350 kilomètres, les infrastructures de communication essentielles ont fonctionné sans interruption, assurant une connectivité fluide pour la population affectée et les zones environnantes.
Le PIPE Pacific Cable-1 (PPC-1), qui atterrit à Madang, Papouasie-Nouvelle-Guinée, à environ 220 kilomètres de l'épicentre du séisme, a constamment fonctionné à ses niveaux habituels, avec une latence moyenne de ~214ms au cours de la semaine passée. De même, le Coral Sea Cable System (CS²) et Hawaiki Nui 1, tous deux atterrissant à Port Moresby (280 kilomètres de l'événement), ont maintenu des latences stables de ~165ms et ~224ms respectivement. Ces systèmes, essentiels pour connecter la Papouasie-Nouvelle-Guinée à l'Australie et aux réseaux mondiaux, ont continué à gérer efficacement le trafic pendant et après l'activité sismique.
La surveillance en temps réel de ces corridors de câbles sous-marins par GeoCables a confirmé leur stabilité et leur résilience. Cette performance robuste souligne la capacité des infrastructures à maintenir une communication mondiale fiable dans des conditions variées.
Le 2 septembre 2026 a été une journée calme pour la surveillance du réseau de GeoCables, sans anomalies ni alertes actives enregistrées au cours des dernières 24 heures. Nos vérifications approfondies sur 667 câbles sous-marins ont impliqué 2074 contrôles de latence et de routes, confirmant la santé globale et la stabilité des connexions surveillées.
Plusieurs signaux par câble ont montré des fluctuations normales plutôt que des problèmes significatifs. Le FLAG North Asia Loop/REACH North Asia Loop a enregistré une augmentation notable de la latence de 568 %, tandis que l'Asia Pacific Gateway (APG) a connu une hausse de 291 %, et le câble Guam Okinawa Kyushu Incheon (GOKI) a affiché une montée de 355 %. Ces augmentations sont attribuées à des variations normales du réseau plutôt qu'à des incidents spécifiques. En revanche, le Malaysia-Cambodia-Thailand (MCT) Cable et l'Asia Submarine-cable Express (ASE)/Cahaya Malaysia ont montré des améliorations avec des diminutions de latence de 61 % et 56 %, respectivement.
Analyse des conséquences du séisme de magnitude 4,7 à Hachiki au Japon sur les câbles sous-marins, y compris les systèmes ASE et autres.
Un séisme de magnitude M6 a eu lieu le 28 août 2026 à proximité de Caluula, Somalie. La infrastructure câblée, y compris DARE 1, G2A et FALCON, continue de fonctionner normalement.
Un séisme de magnitude 6 a eu lieu à 215 km au nord-est de Los Palos, Timor-Leste. Les câbles sous-marins dans la zone, y compris ACC-1 et Hawaiki Nui 1, continuent de fonctionner normalement.
La même adresse, 1.1.1.1, répond en 0,69 ms depuis une ville et en 11,54 ms depuis une autre. Nous l'avons utilisée comme ancre de joignabilité pendant trois mois sans presque rien mesurer. Traceroutes, chiffres et correction.
L'épisode sismique de magnitude 6,7 à Anisio au Pérou n'a pas affecté les câbles sous-marins tels que Fibra Optica al Pacífico et SAm-1.
Découvrez pourquoi les données internet entre le Brésil et Oman passent par les États-Unis.
Analyse du point névralgique des câbles sous-marins à El Segundo : 13 câbles, routes clés, menaces potentielles et surveillance.
L'inondation en Tunisie a provoqué des anomalies sur les câbles sous-marins, notamment KELTRA-2, HANNIBAL et d'autres. Analyse des données et conséquences.
| Point A | - |
|---|---|
| Point B | - |
| Coordinates A | - |
| Coordinates B | - |
| Cable Multiplier | - |
| Crosses Ocean | - |
| Route Details | - |
| Data Source | - |
Dijkstra-based routing through real submarine cables and landing points from TeleGeography data. Accurate distance multipliers for land and undersea segments.
Interactive map showing every cable your data touches - backbone nodes, landing stations, and submarine segments with real geographic coordinates.
Launch real network measurements from probes worldwide. Compare theoretical estimates with actual RTT and hop-by-hop packet journeys with ISP geolocation.
Speed-of-light physics combined with cable distance to estimate latency. See the real-world overhead - how much slower actual routing is vs fiber limits.
Enter cities, IP addresses, or domain names - everything is resolved to coordinates with hosting location identification and optimal cable route.
Traceroute hops enriched with city, country, ISP. Phases auto-detected: local → ISP → CDN → backbone → submarine cable. Visual RTT timelines.
City names, IP addresses, or domains. The system resolves coordinates, identifies countries, and determines whether the route crosses oceans.
A graph algorithm finds the optimal route through landing points and submarine cables with accurate distance multipliers for each segment type.
One click launches RIPE Atlas probes for real ping and traceroute. See actual RTT, identify every router, and find where your packet enters submarine cables.
Validate routing assumptions, estimate latency budgets, troubleshoot unexpected paths.
Understand your ping. Compare the physical speed limit vs reality for any server.
Choose optimal PoP locations based on submarine cable topology and landing proximity.
Teach how the physical internet works. Visualize the gap between light speed and real routing.
Over 500 submarine cable systems span the world's oceans, with a combined length of approximately 1.4 million kilometers - enough to circle the Earth 35 times.
Submarine cables carry over 99% of intercontinental data traffic. Despite what many people think, satellites handle only a tiny fraction of global internet traffic.
Light travels through fiber optic cable at about two-thirds the speed of light in vacuum. A signal from London to New York takes approximately 28 milliseconds one way.
Modern submarine cables are designed to last 25 years. Cables are buried in the seabed near shores and laid directly on the ocean floor in deep water, protected by layers of steel and polyethylene.
The deepest submarine cables reach the abyssal plains at nearly 8,000 meters. At these depths, cables rest on the ocean floor under enormous pressure, beyond the reach of anchors and fishing gear.
Major transoceanic cable projects like 2Africa or PEACE cost over $1 billion. Investment comes from tech giants like Google, Meta, and Microsoft, as well as telecom consortiums.
GeoCables is a research publication on the physical infrastructure of the global internet. We publish in-depth analyses of how data actually travels between countries - which submarine cables are used, what the measured latency is, and why it differs from the theoretical minimum.
Our research is grounded in real measurements from our own distributed network of measurement servers. We trace specific routes across 716 submarine cable systems and 1,900+ landing points cataloged by TeleGeography, then publish what we find.
Light through fiber travels at ~200,000 km/s - about two-thirds the speed of light in vacuum. That sets the theoretical floor for round-trip time. In practice, real RTT is 1.5-4× higher due to routing detours, optical amplifiers, protocol processing, peering between networks, and suboptimal path selection. Our research articles document this overhead on specific routes - measuring it, explaining it, and tracing it back to the cables and networks responsible.