Venezuelan Festoon : Câble Sous-Marin Domestique Connectant la Côte du Venezuela
Le Venezuelan Festoon est un système de câbles sous-marins qui s'étend sur environ 1 200 kilomètres, reliant plusieurs villes côtières du Venezuela. Propriété de CANTV, la société nationale de télécommunications du Venezuela, et exploité par celle-ci, le câble est en service depuis 1998, selon les archives de GeoCables. Il sert de solution de connectivité domestique, reliant les principaux centres urbains et industriels le long de la côte nord du pays.
Ce qui rend le Venezuelan Festoon particulièrement remarquable, c'est sa couverture étendue à l'intérieur des eaux territoriales d'une seule nation. Contrairement à de nombreux câbles sous-marins qui privilégient la connectivité internationale, ce système est entièrement axé sur des routes domestiques. Cependant, de nombreux détails techniques concernant le câble, notamment sa capacité de conception, le nombre de fibres et le fournisseur, ne sont pas divulgués publiquement, laissant des lacunes importantes dans la compréhension de ses capacités complètes.
Faits rapides
| Longueur | 1 200 km |
| Mise en service (RFS) | 1998 (base de données GeoCables) |
| Propriétaire | CANTV |
| Statut | En service |
| Capacité de conception | Non divulguée |
| Paires de fibres | Non divulguées |
| Fournisseur | Non divulgué |
| Technologie | Non divulguée |
Trajet
Le Venezuelan Festoon connecte 12 points d'atterrissement le long de la côte nord du Venezuela :
Cabimas,
Camuri,
Carúpano,
Chichiriviche,
Coro,
Cumaná,
Higuerote,
Maracaibo,
Porlamar,
Puerto Cabello,
Puerto La Cruz, et
Punto Fijo. Ces villes représentent un mélange de pôles industriels, de destinations touristiques et de centres urbains, garantissant une couverture étendue dans toute la région. La disposition du câble forme un motif en "feston", longeant la côte pour maximiser la connectivité domestique.
Punto Fijo, l'un des points d'atterrissement du câble, est également un site de terminaison pour le câble
ARCOS, qui offre une connectivité internationale vers d'autres parties des Amériques. Cette superposition suggère une redondance potentielle ou des routes complémentaires pour le trafic en provenance ou à destination du Venezuela.
Pourquoi il a été construit et ce qu'il transporte
Le Venezuelan Festoon a été construit pour renforcer l'infrastructure de télécommunications domestiques au Venezuela, en reliant les principales villes côtières pour répondre aux besoins économiques, industriels et résidentiels. En tant que câble domestique, il transporte probablement un mélange de trafic vocal, Internet et de données, facilitant la communication entre les régions sans dépendre des systèmes internationaux. Son importance stratégique réside dans sa capacité à fournir une connectivité fiable aux régions côtières du Venezuela, qui abritent une part significative de la population et de l'activité économique du pays.
Historique : ce qui peut être établi
Les archives de GeoCables indiquent que l'année de mise en service (RFS) du câble est 1998. Cette date coïncide avec une période d'investissements significatifs dans les infrastructures de télécommunications en Amérique latine, motivée par la demande croissante pour les services Internet et numériques. Cependant, aucune date de mise en service contradictoire n'a été trouvée dans les sources industrielles disponibles publiquement, ce qui rend la date de 1998 fiable.
CANTV, le propriétaire du câble, est le plus grand fournisseur de télécommunications du Venezuela et était une entité publique lors de la construction du câble. Cette propriété suggère que le projet faisait probablement partie d'une initiative gouvernementale plus large visant à moderniser les infrastructures de communication domestiques.
Capacité et technologie
La capacité de conception, le nombre de paires de fibres, le fournisseur et la technologie spécifique utilisée dans le Venezuelan Festoon ne sont pas divulgués publiquement. En l'absence de documentation de l'opérateur ou de sources tierces fiables, ces détails restent spéculatifs. Compte tenu de l'âge du câble, il est probable qu'il repose sur des technologies de câbles sous-marins de génération antérieure, mais toute hypothèse concernant des mises à niveau ou des extensions ne peut être confirmée sans preuves supplémentaires.
Latence : la physique
La latence théorique de propagation unidirectionnelle de la lumière pour les 1 200 km de longueur du câble est d'environ 5,9 millisecondes, avec un temps de trajet aller-retour (RTT) minimal de 11,8 millisecondes. Ce calcul suppose des conditions optimales, comme la lumière voyageant à une vitesse de 200 000 à 204 000 km/s dans la fibre optique. La latence réelle serait plus élevée en raison de facteurs supplémentaires tels que les réseaux terrestres, les délais des équipements terminaux et les inefficacités de routage. Aucune mesure de latence en direct n'est actuellement disponible pour ce câble.
Redondance : que se passe-t-il en cas de panne
En cas de panne du Venezuelan Festoon, les options de redondance au Venezuela se limiteraient probablement aux réseaux terrestres ou à d'autres systèmes de câbles sous-marins domestiques, si ceux-ci existent. À Punto Fijo, le câble ARCOS offre une connectivité internationale, qui pourrait servir d'alternative pour le trafic transitant par ce point d'atterrissement. Les réparations des câbles sous-marins impliquent généralement des navires et des équipements spécialisés, ce qui pourrait entraîner des retards en fonction de la disponibilité des ressources et de la nature de la panne.
Conclusion
- Le Venezuelan Festoon s'étend sur 1 200 km et connecte 12 points d'atterrissement le long de la côte nord du Venezuela.
- Propriété de CANTV, il est en service depuis 1998, selon les archives de GeoCables.
- Les détails techniques tels que la capacité de conception, les paires de fibres, le fournisseur et la technologie ne sont pas divulgués publiquement.
- La latence théorique est d'environ 5,9 ms en unidirectionnel, mais la latence réelle est plus élevée.
- Les options de redondance incluent le câble ARCOS à Punto Fijo et les réseaux terrestres.