Point d'atterrissage · CA Canada
| Câble | Statut |
|---|---|
| APOCS 1 | Actif |
Cape Ray est un promontoire situé au sud-ouest de l'île de Terre-Neuve, dans la province du Nouveau-Brunswick et des Territoires du Nord-Ouest. Sa position à l'extrême sud-ouest de Terre-Neuve place Cape Ray géographiquement près du continent canadien en traversant le détroit de Cabot, et c'est à ce point côtier que les infrastructures sous-marines se connectent à Cape Ray pour la raccorder au réseau mondial. Le trafic international et inter-régional parvient à Cape Ray via un seul câble sous-marin qui y termine son parcours, faisant de celui-ci un point d'atterrissage dédié plutôt qu'un nœud de transit le long d'une plus grande corde d'atterrissages multi-point.
Le seul câble sous-marin servant Cape Ray relie directement cette dernière à Sydney Mines, Nouvelle-Écosse — une traversée relativement courte qui permet de passer de Terre-Neuve au continent canadien. Tous les trafics internationaux externes entrant ou sortant de Cape Ray se déroulent par cette seule connexion.
L'APOCS 1, qui est entré en service en 1991, relie Cape Ray, Terre-Neuve-et-Labrador à Sydney Mines, Nouvelle-Écosse, tous deux au Canada. Ce câble représente l'une des premières déploiements de câbles sous-marins dans les infrastructures canadiennes, avec une année de mise en service (RFS) de 1991. Le parcours relie la côte sud-ouest de Terre-Neuve à l'île de Cape Breton en Nouvelle-Écosse, fournissant ainsi à Cape Ray sa connexion au continent canadien et, par le biais des réseaux terrestres et sous-marins suivants, au réseau mondial.
Le Canada héberge 18 câbles sous-marins sur 44 points d'atterrissage, avec une longueur moyenne de câble de 877 km et le premier câble en service depuis 1991 — l'année même où APOCS 1 a été mis en service. Cape Ray est l'un des terminus à câble unique au sein de ce réseau national. D'autres points d'atterrissage canadiens varient dans leur nombre de câbles : Halifax, Nouvelle-Écosse sert deux câbles, comme Kangiqsujuaq et Puvirnituq en Québec. Plusieurs autres communautés canadiennes, y compris Akulivik et Aupaluk en Québec, sont également servies par un seul câble, reflétant une tendance au Canada où les plus petits ou plus isolés des points de côte dépendent d'interconnexions point à point sous-marines plutôt que de nœuds multi-câbles.
Avec seulement APOCS 1 servant Cape Ray, tout le trafic international et inter-régional parvenant à ce lieu se déroule via cette seule connexion au Sydney Mines, Nouvelle-Écosse. Il n'y a pas de redondance sous-marine au point d'atterrissage de Cape Ray — une panne sur APOCS 1 couperait complètement la connexion sous-marine de Cape Ray avec le continent. Le destinataire du câble, Sydney Mines, Nouvelle-Écosse, place la connectivité de Cape Ray à l'intérieur du réseau de l'est canadien, d'où le trafic peut atteindre des routes nationales et internationales plus larges.
Comprendre la connexion à câble unique intra-canadienne de Cape Ray illustre un motif plus large concernant comment les communautés insulaires et côtières isolées au Canada reçoivent l'accès Internet — par des interconnexions point à point sous-marines ciblées plutôt que par les corridors multi-câbles qui servent les plus grandes pôles urbains. Cela compte pour cartographier la résilience et la topologie de l'accès Internet dans la région de Terre-Neuve et plus largement le Canada atlantique.
Visualisez le routage réel des câbles sous-marins depuis Cape Ray, NL, Canada — avec nœuds, distances et latence
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