Mesuré du 2026-03-09 au 2026-08-24 - RTT ICMP via nos sondes. Recalculé quotidiennement à partir des données brutes.
Sources de mesure
Sonde
Emplacement
Mesures
Moy.
Min-Max
Dernière
#1006480
control probe
73
170.6 ms
129.7-210.8
2026-08-10
#24845
control probe
63
457.1 ms
9.9-1861.1
2026-08-24
#12496
control probe
32
133.1 ms
0.4-1400.5
2026-08-10
#6410 sonde propre
Sao Paulo BR
12
253.0 ms
129.5-266.4
2026-07-15
#6427 sonde propre
Sydney AU
11
242.6 ms
241.0-243.4
2026-07-15
#6487 sonde propre
Singapore SG
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152.3 ms
149.2-169.1
2026-07-15
#7062 sonde propre
Cape Town ZA
11
228.1 ms
222.3-275.8
2026-07-15
#1014473 sonde propre
Minsk BY
11
134.2 ms
124.2-162.0
2026-07-15
#1014589 sonde propre
Almaty KZ
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183.9 ms
170.3-293.4
2026-07-15
#1014597 sonde propre
Tbilisi GE
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135.5 ms
127.4-169.5
2026-07-15
#1014969 sonde propre
Jerusalem IL
11
167.4 ms
144.2-234.9
2026-07-15
#1015523 sonde propre
Moscow RU
11
129.6 ms
118.2-185.6
2026-07-15
#1015893 sonde propre
Rostov RU
11
144.8 ms
140.2-170.6
2026-07-15
#1015932 sonde propre
Odessa UA
11
146.0 ms
144.5-147.3
2026-07-15
#1015984 sonde propre
Balancer IL
11
155.7 ms
154.0-156.6
2026-07-15
#1016031 sonde propre
Kyiv UA
11
118.8 ms
115.7-132.6
2026-07-15
#65614
control probe
3
105.2 ms
105.1-105.4
2026-05-29
À propos du Kuwait-Iran câble
Kuwait-Iran : Un câble sous-marin régional reliant le golfe Persique
Le câble sous-marin Kuwait-Iran est une liaison de télécommunications de 380 km reliant Kuwait City au Koweït à plusieurs points d'atterrissement en Iran, notamment Ganaveh, Khark Island et la plateforme Soroosh. Codétenu par le ministère des Communications du Koweït et la Telecommunication Infrastructure Company d’Iran, ce câble est opérationnel depuis 2005 selon les archives de la base de données GeoCables, bien que les informations publiques sur ses spécifications techniques et sa capacité restent limitées.
Ce qui rend le câble Kuwait-Iran remarquable, c'est son rôle de connexion directe entre le Koweït et l'Iran, facilitant le trafic de données régional à travers le golfe Persique. Cependant, de nombreux détails concernant le câble, tels que sa capacité de conception, le nombre de fibres, le fournisseur et la technologie utilisée, n'ont pas été divulgués publiquement, laissant place à des spéculations sur ses capacités exactes. De plus, les mesures de latence le long du tracé du câble révèlent des écarts intéressants qui mettent en lumière les défis liés à l'interprétation des données réseau en temps réel.
Le câble Kuwait-Iran traverse le golfe Persique, reliant Kuwait City à trois points d'atterrissement en Iran : Ganaveh, Khark Island et la plateforme Soroosh. Kuwait City est un important hub de télécommunications, accueillant plusieurs autres câbles sous-marins, notamment 2Africa, Fiber Optic Gulf (FOG), Fibre in Gulf (FIG) et Gulf Bridge International Cable System/Middle East North Africa Cable System (GBICS/MENA). La plateforme Soroosh, une installation pétrolière offshore en Iran, héberge également un autre câble, GBICS/MENA, qui offre une redondance dans la région.
Pourquoi il a été construit et ce qu'il transporte
Le câble Kuwait-Iran a probablement été construit pour améliorer la connectivité régionale entre le Koweït et l'Iran, deux pays voisins ayant des liens économiques et géopolitiques importants. En fournissant une route directe à travers le golfe Persique, le câble permet des communications plus rapides et plus fiables, soutenant les opérations commerciales, gouvernementales et potentiellement celles de l'industrie pétrolière et gazière. Cependant, en l'absence de divulgations publiques sur sa capacité de conception ou sa technologie, le volume et le type exacts de trafic de données qu'il transporte ne peuvent être confirmés.
Historique : ce qui peut être établi
Les archives de GeoCables indiquent que le câble Kuwait-Iran est devenu opérationnel en 2005. Aucune date contradictoire n'a été relevée dans les sources industrielles disponibles publiquement, ce qui rend cette année fiable. Les informations concernant sa construction, son fournisseur et son déploiement initial restent rares, reflétant une tendance générale de faible transparence pour certains câbles sous-marins régionaux.
Capacité et technologie
La capacité de conception, le nombre de paires de fibres et la technologie sous-jacente du câble Kuwait-Iran n'ont pas été divulgués dans les sources publiques. En l'absence de documentation des opérateurs, attribuer des capacités spécifiques au câble serait spéculatif. Ce manque de transparence rend difficile l'évaluation de son rôle dans l'infrastructure réseau plus large de la région.
Latence : la physique
La propagation théorique de la lumière en sens unique sur le segment sous-marin de 380 km du câble est d'environ 1,9 ms, avec un temps de trajet aller-retour (RTT) minimal de 3,7 ms en tenant compte de la vitesse de la lumière dans la fibre (200 000 à 204 000 km/s). Cependant, les mesures de latence en direct effectuées par des sondes distantes montrent des RTT significativement plus élevés en raison de facteurs supplémentaires tels que les segments terrestres, les équipements terminaux et les inefficacités de routage.
Par exemple, les mesures entre Ganaveh et Kuwait City montrent un RTT minimal de 9,9 ms et une moyenne de 325,7 ms sur 106 vérifications. La valeur minimale dépasse le plancher théorique, ce qui suggère qu'elle reflète le trajet complet plutôt que le seul segment du câble. En revanche, certaines mesures, comme un RTT signalé de 0,5 ms entre Kuwait City et Ganaveh, sont inférieures au plancher physique et constituent des artefacts causés par des réponses ICMP limitées en débit provenant de routeurs intermédiaires. Ces artefacts ne doivent pas être interprétés comme des performances réelles du câble.
Redondance : que se passe-t-il en cas de rupture
En cas de perturbation, la redondance dans la région est assurée par d'autres câbles qui atterrissent à Kuwait City et sur la plateforme Soroosh. Kuwait City accueille plusieurs câbles, notamment 2Africa, FOG, FIG et GBICS/MENA, tandis que la plateforme Soroosh est connectée à GBICS/MENA. Ces routes alternatives garantissent que le trafic de données régional peut être redirigé, minimisant l'impact des pannes sur la connectivité entre le Koweït et l'Iran.
La réparation des câbles sous-marins implique généralement des navires spécialisés équipés de véhicules télécommandés (ROV) pour localiser et réparer les défaillances. Le processus de réparation peut prendre de quelques jours à plusieurs semaines, en fonction de la gravité des dommages et des conditions environnementales.
Conclusion
Le câble Kuwait-Iran s'étend sur 380 km, reliant Kuwait City à Ganaveh, Khark Island et à la plateforme Soroosh en Iran.
Opérationnel depuis 2005, selon les archives de GeoCables ; aucune date contradictoire relevée.
Codétenu par le ministère des Communications du Koweït et la Telecommunication Infrastructure Company d’Iran.
La capacité de conception, les paires de fibres, le fournisseur et la technologie ne sont pas divulgués publiquement.
Les mesures de latence révèlent des écarts dus aux inefficacités de routage et aux artefacts de mesure.
La redondance est assurée par plusieurs autres câbles dans la région.