Jeju-Mainland 3 : Un lien sous-marin entre l'île de Jeju et le continent coréen
Jeju-Mainland 3 est un câble sous-marin reliant l'île de Jeju au continent de la Corée du Sud. Propriété de KT, l'un des plus grands opérateurs de télécommunications de Corée du Sud, ce câble est répertorié comme étant en service et s'étend sur 236 km. Il atterrit à
Goseong-ri sur l'île de Jeju et à
Mijo-myeon sur le continent. Bien que des détails techniques spécifiques tels que la capacité de conception, le nombre de paires de fibres et le fournisseur ne soient pas divulgués publiquement, ce câble joue un rôle dans la connectivité entre Jeju et le continent, en complément d'autres câbles dans le corridor.
Ce qui distingue Jeju-Mainland 3, c'est l'absence de données techniques disponibles publiquement, ce qui est inhabituel pour des câbles sous-marins de cette envergure. De plus, son année de mise en service (RFS) enregistrée, 2000, est conforme aux données de la base GeoCables, et aucune source industrielle contradictoire n'a été identifiée pour remettre en question cette date. Le rôle du câble dans la redondance et la connectivité régionale est notable, car il partage des points d'atterrissement avec d'autres câbles, notamment
Jeju-Mainland 2 et
Jeju-Udo.
Faits rapides
| Nom du système | Jeju-Mainland 3 |
| Longueur | 236 km |
| Année de mise en service | 2000 (base GeoCables) |
| Propriétaire | KT |
| Statut | En service |
| Capacité de conception | Non divulguée |
| Paires de fibres | Non divulguées |
| Fournisseur | Non divulgué |
| Technologie | Non divulguée |
| Points d'atterrissement | Goseong-ri (Corée du Sud) ; Mijo-myeon (Corée du Sud) |
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Trajet
Jeju-Mainland 3 relie Goseong-ri sur l'île de Jeju à Mijo-myeon sur le continent de la Corée du Sud. Goseong-ri est un site d'atterrissement clé sur l'île de Jeju, accueillant d'autres câbles tels que Jeju-Mainland 2 et Jeju-Udo. Mijo-myeon, situé sur la côte sud du continent, sert de point d'atterrissement continental. Le trajet s'étend sur 236 km sous la mer, traversant le détroit de Corée, qui sépare l'île de Jeju du continent.
Pourquoi il a été construit et ce qu'il transporte
Jeju-Mainland 3 a été construit pour améliorer la connectivité entre l'île de Jeju et le continent de la Corée du Sud, garantissant des communications fiables pour les résidents, les entreprises et les opérations gouvernementales. L'île de Jeju est une destination touristique populaire et un pôle économique en pleine croissance, rendant essentielle une infrastructure de télécommunications robuste. Bien que la capacité de transmission de données spécifique du câble ne soit pas divulguée, il est probable qu'il supporte le trafic Internet, les communications vocales et d'autres services de données.
Le câble complète d'autres systèmes dans le corridor, tels que Jeju-Mainland 2, en offrant une redondance et une bande passante supplémentaire. Son importance réside dans le maintien de la connectivité dans une région sujette aux perturbations météorologiques et à une forte demande de données.
Historique : ce qui peut être établi
Selon les enregistrements de GeoCables, Jeju-Mainland 3 est entré en service en 2000. Aucune source industrielle contradictoire n'a été identifiée, donc cette date est supposée exacte. KT, le propriétaire du câble, possède une longue expérience dans l'exploitation de câbles sous-marins en Corée du Sud, et Jeju-Mainland 3 fait partie d'une famille de systèmes qui inclut Jeju-Mainland 2.
Les informations disponibles publiquement sur la construction, le fournisseur et le déploiement initial du câble sont rares, ce qui n'est pas inhabituel pour les câbles sous-marins plus anciens dans les corridors régionaux.
Capacité et technologie
La capacité de conception, le nombre de paires de fibres et la technologie spécifique utilisée dans Jeju-Mainland 3 ne sont pas divulgués dans les sources publiques. En l'absence de documentation de l'opérateur, il est impossible de préciser ces paramètres. Étant donné son année de mise en service (RFS) en 2000, le câble utilise probablement une technologie typique de cette époque, mais attribuer des détails spécifiques serait spéculatif.
Latence : la physique
Le temps de propagation théorique aller simple de la lumière sur le segment sous-marin de 236 km de Jeju-Mainland 3 est d'environ 1,2 ms, en supposant que la lumière voyage à une vitesse de 200 000 à 204 000 km/s dans la fibre optique. Le temps de trajet aller-retour (RTT) théorique pour le segment sous-marin est d'environ 2,3 ms. Cependant, la latence réelle est plus élevée en raison des segments terrestres, des équipements terminaux et des inefficacités de routage. Aucune mesure de latence en direct pour Jeju-Mainland 3 n'est actuellement disponible, et toute estimation au-delà du plancher théorique nécessiterait des tests directs.
Redondance : que se passe-t-il en cas de panne
Jeju-Mainland 3 partage des points d'atterrissement à Goseong-ri avec Jeju-Mainland 2 et Jeju-Udo, offrant une redondance dans le corridor. En cas de rupture du câble, le trafic pourrait potentiellement être redirigé via ces systèmes alternatifs, minimisant les perturbations. La réparation des câbles sous-marins implique généralement de localiser la panne à l'aide de techniques d'enquête sous-marine, de déployer des navires câbliers et de raccorder ou remplacer la section endommagée. Le détroit de Corée est une zone d'eau relativement peu profonde, ce qui peut simplifier les opérations de réparation par rapport aux environnements océaniques plus profonds.
Conclusion
- Jeju-Mainland 3 est un câble sous-marin reliant l'île de Jeju au continent de la Corée du Sud, s'étendant sur 236 km.
- Propriété de KT, il est en service depuis 2000 selon les enregistrements de GeoCables.
- Les détails techniques tels que la capacité de conception, les paires de fibres et le fournisseur ne sont pas divulgués publiquement.
- Le câble partage des points d'atterrissement avec Jeju-Mainland 2 et Jeju-Udo, offrant une redondance dans le corridor.
- La latence théorique sur le segment sous-marin est d'environ 2,3 ms RTT, bien que la latence réelle soit plus élevée.
- Les informations publiques sur sa construction et son déploiement sont limitées.