Mesuré du 2026-07-11 au 2026-07-22 - RTT ICMP via nos sondes. Recalculé quotidiennement à partir des données brutes. ✓ Aucune anomalie détectée sur la période.
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#6427 sonde propre
Sydney AU
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#1014473 sonde propre
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#1015563 sonde propre
Saint Petersburg RU
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#1015523 sonde propre
Moscow RU
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14.2-14.2
2026-07-22
À propos du Finland-Estonia 2 (EESF-2) câble
Finland-Estonia 2 (EESF-2) : Un lien à travers la mer Baltique
Le câble sous-marin Finland-Estonia 2 (EESF-2) relie Helsinki, en Finlande, et Tallinn, en Estonie, à travers la mer Baltique. S'étendant sur 98 kilomètres, il fait partie d'un réseau plus large de câbles reliant ces deux nations, facilitant la communication numérique et le transfert de données. Le câble est détenu par Arelion et Telia Eesti, ce dernier ayant connu plusieurs changements de marque (anciennement Eesti Telekom, EMT et Elion). Il est répertorié comme étant en service, bien que certaines informations techniques, telles que la capacité nominale, le nombre de fibres ou les données sur le fournisseur, ne soient pas divulguées dans les sources publiques.
Ce qui distingue l'EESF-2, c'est sa date de mise en service (RFS) relativement ancienne, enregistrée en 1992, ce qui en fait l'un des câbles sous-marins opérationnels les plus anciens de la région. Cette date est toutefois sujette à vérification, car les sources industrielles signalent parfois des divergences dans les années de mise en service des câbles plus anciens. De plus, bien que la latence théorique minimale du câble soit bien définie, les mesures de latence en conditions réelles révèlent les complexités liées au routage et aux équipements au-delà du segment sous-marin.
Faits rapides
Nom du câble
Finland-Estonia 2 (EESF-2)
Longueur
98 km
Année de mise en service
1992 (base de données GeoCables ; conflits potentiels notés)
Le câble EESF-2 traverse la mer Baltique entre Helsinki et Tallinn, deux villes séparées par environ 98 kilomètres. Les deux points d'atterrissement sont des hubs majeurs pour la connectivité des câbles sous-marins. Helsinki accueille de nombreux câbles, notamment C-Lion1, Eastern Light Sweden-Finland I et Finland-Estonia 3 (EESF-3), tandis que Tallinn est également connectée à des câbles tels que E-FINEST et Sweden-Estonia (EE-S 1). Ce corridor constitue un lien essentiel entre la Finlande et l'Estonie, soutenant la communication transfrontalière et l'échange de données.
Pourquoi il a été construit et ce qu'il transporte
L'EESF-2 a été construit pour renforcer la connectivité entre la Finlande et l'Estonie, deux nations voisines ayant des liens économiques et culturels solides. Le câble transporte probablement un mélange de trafic internet, de données d'entreprise et d'autres services de télécommunications. Bien que sa capacité nominale spécifique ne soit pas divulguée publiquement, son rôle au sein du réseau régional suggère qu'il contribue à la redondance et à la disponibilité de la bande passante dans le corridor de la mer Baltique. La construction du câble au début des années 1990 reflète la demande croissante de connectivité internationale à cette époque.
Historique : ce qui peut être établi
La base de données GeoCables enregistre l'année de mise en service de l'EESF-2 comme étant 1992. Cette date coïncide avec l'expansion précoce des réseaux de câbles sous-marins en Europe, motivée par l'adoption croissante d'internet et les besoins en communication transfrontalière. Cependant, les câbles plus anciens présentent souvent des dates de mise en service contradictoires dans les sources industrielles, et sans documentation des opérateurs, il est impossible de vérifier l'année exacte avec certitude. Le câble est resté en service pendant plus de trois décennies, ce qui témoigne d'un entretien régulier et de mises à niveau pour le maintenir opérationnel.
Capacité et technologie
Les données disponibles publiquement ne divulguent pas la capacité nominale, le nombre de paires de fibres, le fournisseur ou la technologie spécifique utilisée dans l'EESF-2. Étant donné son ancienneté, le câble a probablement subi des mises à niveau pour rester compatible avec les normes modernes de télécommunications. Sans documentation des opérateurs, attribuer ces détails serait purement spéculatif.
Latence : la physique
La latence théorique de propagation unidirectionnelle de la lumière pour l'EESF-2 est d'environ 0,5 milliseconde sur son segment sous-marin de 98 kilomètres, ce qui donne un temps de transit aller-retour (RTT) minimal d'environ 1,0 milliseconde. Cependant, la latence en conditions réelles est plus élevée en raison de facteurs supplémentaires tels que les segments terrestres, les équipements terminaux et le routage. Les mesures en temps réel de GeoCables, qui incluent le chemin complet de l'internet plutôt que le seul câble, montrent une variabilité significative : par exemple, Saint-Pétersbourg à Tallinn affiche un RTT minimal de 21,0 millisecondes, tandis que Sydney à Tallinn enregistre 280,6 millisecondes. Ces chiffres mettent en évidence les dynamiques plus larges du réseau au-delà du câble lui-même.
Redondance : que se passe-t-il en cas de panne
En cas de panne de l'EESF-2, la redondance est assurée par plusieurs câbles alternatifs dans le même corridor, notamment le Baltic Sea Submarine Cable, Finland Estonia Connection 1 (FEC-1), Finland Estonia Connection 2 (FEC-2) et Mjolner East. La réparation des câbles sous-marins implique généralement le déploiement de navires spécialisés pour localiser et réparer la panne, une pratique standard dans l'industrie. La présence de plusieurs câbles garantit que la connectivité entre la Finlande et l'Estonie ne serait pas totalement interrompue en cas de panne.
Conclusion
L'EESF-2 relie Helsinki, en Finlande, et Tallinn, en Estonie, à travers la mer Baltique.
S'étendant sur 98 kilomètres, il est en service depuis au moins 1992, bien que cette date puisse nécessiter une vérification.
Détenu par Arelion et Telia Eesti, les spécifications techniques du câble ne sont pas divulguées publiquement.
La latence théorique minimale est d'environ 1,0 ms RTT sur le segment sous-marin, mais les mesures en conditions réelles sont plus élevées.
La redondance est assurée par plusieurs câbles alternatifs dans le même corridor.