Asia Link Cable (ALC) : Un câble sous-marin prévu pour connecter l'Asie de l'Est et du Sud-Est
L'Asia Link Cable (ALC) est un système de câbles sous-marins de télécommunications en projet, conçu pour relier des emplacements clés en Asie de l'Est et du Sud-Est. S'étendant sur environ 7 200 kilomètres, ce câble devrait améliorer la connectivité régionale et fournir une capacité supplémentaire pour la transmission de données entre des pays tels que la Chine, les Philippines, le Vietnam, Singapour, la Malaisie et le Brunei. Selon les données de GeoCables, le câble devrait être prêt pour mise en service en 2027.
Ce qui rend l'ALC particulièrement intéressant, c'est l'étendue de son consortium de propriétaires, qui inclut des opérateurs télécoms majeurs de toute la région, tels que China Telecom, Globe Telecom, Singtel et Telekom Malaysia. Malgré son ambition, les détails concernant sa capacité de conception, le nombre de paires de fibres et la technologie utilisée n'ont pas été rendus publics, laissant place à des spéculations sur ses capacités finales.
Faits rapides
| Nom du câble | Asia Link Cable (ALC) |
| Longueur | 7 200 km |
| Mise en service | 2027 (base de données GeoCables ; aucune source industrielle contradictoire signalée) |
| Statut | Prévu - pas encore en opération |
| Propriétaires | China Telecom, China Unicom, DITO Telecommunity, FPT Telecom, Globe Telecom, Matrix NAP Info, Singtel, TIME dotCom, Telekom Malaysia, Unified National Networks (UNN), VNPT, Viettel Corporation |
| Capacité de conception | Non divulguée |
| Paires de fibres | Non divulguées |
| Fournisseur | Non divulgué |
| Technologie | Non divulguée |
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Trajet
L'Asia Link Cable est prévu pour connecter huit points d'atterrissement répartis dans six pays d'Asie de l'Est et du Sud-Est. Ces points d'atterrissement sont :
Ce trajet positionne l'ALC comme un connecteur régional majeur, reliant des hubs importants comme Singapour et Hong Kong à des marchés émergents tels que le Vietnam et les Philippines. Le corridor du câble chevauche plusieurs systèmes existants, tels que le
Asia United Gateway East (AUG East) et le
Southeast Asia-Japan Cable (SJC), offrant des options de redondance.
Pourquoi il a été construit et ce qu'il transporte
L'Asia Link Cable est développé pour répondre à la demande croissante de transmission de données à haute vitesse et à grande capacité en Asie de l'Est et du Sud-Est. Avec l'expansion continue de l'utilisation d'internet, des services cloud et des opérations de centres de données dans la région, ce câble devrait soutenir à la fois le trafic intra-régional et la connectivité internationale. Ses points d'atterrissement diversifiés suggèrent une intention de desservir à la fois des centres urbains densément peuplés et des marchés plus petits, favorisant potentiellement l'inclusion numérique dans les zones moins connectées.
Bien que les détails spécifiques sur la capacité et la technologie du câble ne soient pas disponibles publiquement, son appartenance à des opérateurs télécoms de premier plan indique qu'il sera probablement conçu pour gérer des charges de trafic importantes. La participation d'entreprises telles que Singtel et Telekom Malaysia suggère également que le câble pourrait jouer un rôle dans le soutien aux services d'entreprise et de gros.
Historique : ce qui peut être établi
L'Asia Link Cable est actuellement en phase de planification, avec une date de mise en service enregistrée pour 2027 dans la base de données GeoCables. Aucune source industrielle contradictoire n'a été signalée, ce qui fait de cette date l'échéance la plus probable pour son achèvement. Cependant, les projets de câbles sous-marins sont souvent sujets à des retards dus à des facteurs tels que les autorisations, les préoccupations environnementales et les considérations géopolitiques. À ce jour, aucune information publique n'est disponible concernant le fournisseur ou les étapes de construction du projet.
Capacité et technologie
Les détails sur la capacité de conception, le nombre de paires de fibres et la technologie sous-jacente de l'ALC n'ont pas été divulgués dans les sources publiques. Sans documentation des opérateurs, il est impossible de préciser ces spécifications de manière définitive. Étant donné que le câble appartient à des opérateurs télécoms majeurs, il est raisonnable de s'attendre à ce qu'il utilise des technologies modernes telles que le multiplexage en longueur d'onde (WDM) pour maximiser la capacité, mais cela reste spéculatif sans confirmation officielle.
Latence : la physique
Sur la base de la longueur prévue du câble de 7 200 kilomètres, le temps de propagation théorique de la lumière à sens unique est d'environ 35,3 millisecondes, tandis que le temps de trajet aller-retour (RTT) théorique sur le segment sous-marin est d'environ 70,6 millisecondes. Ces calculs supposent une vitesse de la lumière de 200 000 à 204 000 km/s dans la fibre optique. La latence réelle sera plus élevée en raison de facteurs supplémentaires tels que les segments de réseau terrestre, les délais des équipements terminaux et les inefficacités de routage.
Les mesures de latence en direct provenant de sondes distantes, qui reflètent les chemins internet complets plutôt que le câble lui-même, montrent des RTT nettement plus élevés. Par exemple, le RTT minimum enregistré entre Chung Hom Kok et Changi était de 136,1 millisecondes, bien au-dessus du seuil théorique. Ces écarts mettent en évidence l'impact de facteurs autres que le câble sous-marin, tels que le routage intermédiaire et la congestion du réseau.
Redondance : que se passe-t-il en cas de panne
Le trajet de l'ALC chevauche plusieurs câbles sous-marins existants, offrant des options de redondance en cas de panne. À Changi, des systèmes alternatifs incluent l'Asia United Gateway East (AUG East) et le
Vietnam-Singapore Cable System (VTS). De même, Chung Hom Kok est desservi par des câbles tels que le Southeast Asia-Japan Cable (SJC) et l'
Asia Direct Cable (ADC). Ces systèmes qui se chevauchent peuvent aider à maintenir la connectivité pendant les réparations ou les interruptions.
Les réparations de câbles sous-marins impliquent généralement le déploiement de navires spécialisés pour localiser et réparer les pannes, ce qui peut prendre des semaines selon l'emplacement et la gravité du problème. La présence de câbles alternatifs dans le corridor réduit le risque de pannes prolongées pour les utilisateurs.
Conclusion
- L'Asia Link Cable (ALC) est un système de câbles sous-marins prévu pour connecter huit points d'atterrissement répartis dans six pays d'Asie de l'Est et du Sud-Est.
- Sa date de mise en service est enregistrée pour 2027, sans rapports contradictoires provenant de sources industrielles.
- Les détails concernant sa capacité de conception, ses paires de fibres, son fournisseur et sa technologie n'ont pas été divulgués publiquement.
- La latence théorique sur son segment sous-marin est d'environ 70,6 millisecondes RTT, mais les mesures réelles seront plus élevées.
- La redondance est assurée par des câbles qui se chevauchent dans des points d'atterrissement clés, tels que Changi et Chung Hom Kok.