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À propos du Gondwana-2/Picot-2 câble
Gondwana-2/Picot-2 : Connecter la Nouvelle-Calédonie et les Fidji
Le câble sous-marin Gondwana-2/Picot-2 est un système de télécommunications à fibre optique reliant la Nouvelle-Calédonie et les Fidji. Propriété de l'OPT (Office des Postes et Télécommunications de Nouvelle-Calédonie), il s'étend sur environ 1 515 kilomètres et a été enregistré comme prêt pour la mise en service (RFS) en 2022 selon les données de GeoCables. Ce câble est répertorié comme étant en service et fait partie de l'infrastructure réseau plus large qui soutient la connectivité dans la région Pacifique.
Ce qui distingue Gondwana-2/Picot-2, c'est son rôle dans la fourniture de redondance et l'amélioration de la connectivité entre la Nouvelle-Calédonie et les Fidji, qui sont toutes deux des hubs clés dans le Pacifique. Cependant, plusieurs détails techniques concernant le câble, notamment sa capacité de conception, le nombre de paires de fibres, le fournisseur et la technologie utilisée, restent non divulgués dans les sources publiques, laissant certains aspects de ses capacités ouverts à la spéculation.
Le câble Gondwana-2/Picot-2 relie plusieurs points d'atterrissement en Nouvelle-Calédonie (Mont-Dore, Nouméa, Tadine, Vao, We et Yaté) à Suva aux Fidji. Nouméa, la capitale de la Nouvelle-Calédonie, sert de nœud majeur pour la connectivité internationale et constitue également un point d'atterrissement pour le câble Gondwana-1. Suva, la capitale des Fidji, est un hub critique des télécommunications dans le Pacifique, accueillant de nombreux autres câbles sous-marins, notamment APX East, Bulikula, Interchange Cable Network 1 (ICN1), Southern Cross Cable Network (SCCN), Southern Cross NEXT, Tabua, Tonga Cable, et Tui-Samoa. Le point d'atterrissement à We en Nouvelle-Calédonie est également connecté au câble Tamtam.
Pourquoi il a été construit et ce qu'il transporte
Le câble Gondwana-2/Picot-2 a probablement été construit pour améliorer la connectivité entre la Nouvelle-Calédonie et les Fidji, en assurant une plus grande redondance et une capacité accrue pour les communications internationales. La Nouvelle-Calédonie, en tant que territoire d'outre-mer de la France, dépend fortement des câbles sous-marins pour ses services internet et de télécommunications. Les Fidji, quant à elles, jouent un rôle de hub régional, reliant les petites nations du Pacifique aux réseaux mondiaux plus vastes. Bien que la capacité de données et l'utilisation spécifiques de Gondwana-2/Picot-2 ne soient pas divulguées publiquement, son rôle dans l'amélioration de la connectivité régionale est évident.
Historique : ce que l'on peut établir
Les données de GeoCables indiquent que le câble était prêt pour la mise en service en 2022, et aucune date contradictoire n'a été identifiée dans les sources de l'industrie. La construction du câble s'inscrit dans une tendance plus large d'expansion des infrastructures de câbles sous-marins dans le Pacifique pour répondre à la demande croissante de bande passante et améliorer la résilience face aux pannes.
Capacité et technologie
Les informations disponibles publiquement ne divulguent pas la capacité de conception, le nombre de paires de fibres, le fournisseur ou les technologies spécifiques utilisées dans Gondwana-2/Picot-2. En l'absence de documentation de l'opérateur, attribuer ces détails serait spéculatif. Les pratiques standards de l'industrie suggèrent que les câbles sous-marins modernes utilisent généralement la technologie de multiplexage par division de longueur d'onde dense (DWDM) pour maximiser la capacité, mais il n'est pas possible de confirmer si cela s'applique à Gondwana-2/Picot-2.
Latence : la physique
Des calculs théoriques indiquent que la propagation de la lumière sur le segment humide de 1 515 km de Gondwana-2/Picot-2 entraînerait une latence unidirectionnelle d'environ 7,4 millisecondes, avec un temps de trajet aller-retour (RTT) théorique minimal de 14,9 millisecondes. Cependant, la latence réelle est plus élevée en raison de facteurs tels que le routage terrestre, les délais des équipements terminaux et la congestion du réseau. Les mesures en direct des sondes à distance de GeoCables montrent un RTT minimal de 37,5 ms (Nouméa à Suva) et de 405,1 ms (Suva à Nouméa), bien que ces chiffres reflètent l'ensemble du chemin internet, et non uniquement le câble.
Redondance : que se passe-t-il en cas de panne
En cas de panne, la redondance pour Gondwana-2/Picot-2 est assurée par d'autres câbles dans la région. Nouméa est également connectée à Gondwana-1, tandis que Suva sert de point d'atterrissement pour plusieurs câbles, notamment Southern Cross NEXT et Tui-Samoa, entre autres. Ces routes alternatives garantissent une connectivité continue, bien que la logistique de réparation des câbles sous-marins puisse être complexe en raison de la nécessité de navires et d'équipements spécialisés.
Conclusion
Gondwana-2/Picot-2 s'étend sur 1 515 km, reliant la Nouvelle-Calédonie et les Fidji.
Enregistré comme prêt pour la mise en service en 2022, propriété de l'OPT, et répertorié comme en service.
La capacité de conception, les paires de fibres, le fournisseur et la technologie ne sont pas divulgués publiquement.
Les points d'atterrissement incluent Mont-Dore, Nouméa, Suva, Tadine, Vao, We et Yaté.
Le RTT théorique minimal sur le segment humide est de 14,9 ms, mais la latence réelle est plus élevée.
La redondance est assurée par d'autres câbles à Nouméa et Suva.